La succession de Véron Mosengo-Omba au poste de secrétaire général de la Confédération africaine de football (CAF) suscite de nombreuses interrogations. Alors que l’instance recherche son futur dirigeant administratif, le processus de recrutement est déjà au cœur d’une vive polémique.
Selon les informations de Sport News Africa, plusieurs voix s’élèvent contre le manque de transparence de la procédure. En cause, un appel à candidatures lancé le 29 juin avec une échéance fixée seulement 24 heures plus tard, avant que la CAF ne soit contrainte de repousser la date limite au 10 juillet face aux critiques.
Cette situation alimente notamment les soupçons autour de Samson Adamu, secrétaire général par intérim depuis le départ de Mosengo-Omba. Certains observateurs craignent que le processus ne favorise sa nomination, tandis que la FIFA suivrait également ce dossier de près afin de préserver son influence au sein de l’instance africaine.
Cette nouvelle controverse fragilise un peu plus l’image de la CAF, déjà ébranlée par plusieurs polémiques ces derniers mois. La désignation du prochain secrétaire général sera perçue comme un véritable test de la volonté de l’organisation de renforcer sa gouvernance et sa transparence.






